Et si on essayait de prendre le problème des migrations par le bon bout ?
Ma thèse doctorale de psychosociologie « Psychology of migrants and cross-cultural communication », réalisée en 2004-2011, m’a amené à rencontrer des candidats à l’émigration, futurs immigrants de pays plus favorisés dans différents pays. Trois constats essentiels. Ils préfèreraient rester chez eux, près de leur famille, de leurs amis, de leurs coutumes, du climat qui les a vus…









