On s’est perdu en conjectures sur l’origine nationale de Christophe Colomb.
On en a fait un Portugais, un Génois, un Espagnol, un Basque ou un Grec ; certains même, profitant du flou sur la naissance du découvreur de l’Amérique, (quand il croyait arriver aux Indes orientales), ont tenté de s’attribuer ce grand navigateur comme compatriote.
Le cas semble résolu, au dépit des rêveurs, car la science a parlé !
Une équipe de l’université de Granada, Espagne, a voulu régler la question en collectant des échantillons des sites probables des restes de Colomb.
Ils se sont naturellement orientés d’abord vers la cathédrale de Séville, où un somptueux tombeau n’était jusqu’à ce jour considéré que comme un cénotaphe. Ils y ont collecté des traces qui ont démontré, de façon contendante à l’analyse ADN, comparées aux restes du frère de Colomb et de son fils Hernando, qu’il s’agissait bien de Cristobal Colon.
Les résultats indiquent, au-delà de tout doute, que Colomb était un Juif Sépharade né à Valencia, en Espagne.
Depuis 1937, les États Unis ont institué le « Colombus Day », fête célébrée dans plus de 200 villes. Espérons que l’origine espagnole de Colon ne les décevra pas.
On aurait certainement des surprises plaisantes si on appliquait la même procédure ADN lors du décès des « fils de » en vue.
Il y a Bruno qui crie à la machination et qui demande des tests indépendants réalisés dans son laboratoire personnel 😅