Le salut de l’humanité.

La pollution, la répartition injuste des richesses (même si les pays les plus riches ont souvent atteint cet état par leurs efforts), la misère, les guerres, n’ont aujourd’hui qu’une cause fondamentale : la surpopulation.

planete maladeL’être humain, conditionné par une nature qui a prévu comme stimulus à l’accouplement le plaisir, est incapable de le refreiner et il engendre. J’ai entendu, dans un camp de réfugiés en Ethiopie, un « bien-pensant » me dire : « ces pauvres diables n’ont plus, pour seul plaisir, que cela, vous voudriez le leur enlever ? ». L’imbécile qui proférait une telle absurdité n’avait pas pensé qu’avec deux ou trois enfants, on « s’en sort » mieux qu’avec huit ou neuf ?

Bien sûr, il existe des contraceptifs et des campagnes incessantes essaient de les promouvoir, mais les barrières, surtout coutumières et religieuses sont trop fortes pour que la raison passe.

Là est la vraie cause, définitive aux âges historiques, d’une division de l’humanité en deux. Celle qui contrôle ses naissances, et l’autre.

Comme toujours en socio-psychologie, on entre dans les dilemmes classiques : le plaisir et la raison, le droit ou non d’imposer des normes pour « le bien » des peuples et qui détermine ce qu’est le bien ?, le respect des cultures, mêmes quand elles sont mortifères, les différences, tant décriées par le politiquement correct, entre les races, etc…

Mais rien n’y fait. Le problème est arithmétique : la désertification, la pollution, le réchauffement global conduisent à une réduction des capacités de production agricole, inversement proportionnelle à la progression démographique, tout en augmentant les conditions « favorables » à l’aggravation des fléaux naturels.

Le choix est simple : ou l’humanité apprendra rapidement à vivre à plus bas bruit (démographie, méthodes de productions écologiques, respect de l’eau) ou elle disparaitra. Malheureusement, elle ne disparaitra pas brusquement, mais après une longue période luttes incessantes pour la survie : guerres, génocides, terrorisme, tout ce qui peut être lié à l’animalité inhérente à la volonté d’être le dernier vivant.

Quel gâchis ! Une si belle planète.

3 réflexions au sujet de « Le salut de l’humanité. »

  1. Evidemment la démographie est la grande question, la plus nécessaire et la plus taboue en même temps. C’est le problème principal car même si nous comportions parfaitement avec la nature sur tous les autres points (ce qui n’arrivera pas) nous détruirions tout du seul fait de notre omniprésence. C’est qu’il ne s’agit pas seulement de nourrir les hommes, il faut partager la planète avec le reste du monde vivant. Or les forêts, les animaux, les grands en particulier, ont besoin d’espace. Nous leur avons tout pris du fait de notre nombre.
    Ayons en tête les ordres de grandeurs : Nous sommes 1000 fois plus nombreux qu’à l’avènement du néolithique il y a 100 siècles à peine quand l’homme est passé de prédateur à producteur, nous sommes presque 40 fois plus nombreux qu’à l’époque de Jésus-Christ et deux fois plus nombreux qu’il a 45 ans quand nous sommes allés sur la Lune, dans le même temps les animaux, eux, ont vu leurs effectifs divisés par deux, triste coïncidence !
    Ces chiffres doivent nous faire réfléchir, nous sommes en train d’établir un triste record, pas en train de construire quelque chose de raisonnable ni de durable.
    Comme René dans le commentaire précédent, j’invite les lecteurs à s’intéresser aux travaux de l’association Démographie Responsable ou à consulter le livre coordonné par Michel Sourrouille : Moins nombreux plus heureux. (éditions Sang de la Terre). Peu à peu, quelques écologistes prennent la mesure du problème et osent affronter le tabou.

    Complément webmaster :
    Pour les intéressé adresse du lien du livre “Moins nombreux, plus heureux – L’urgence écologique…”

    • Merci pour la pertinence du commentaire que vous avez bien voulu faire. Je partage totalement vos vues et je lirai “moins nombreux, plus heureux”.

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