Ah ! il est mort ? Pas grave, faut bien mourir un jour !

Tout est fermé, personne ne sort, car c’est l’unique manière, aujourd’hui, de conjurer le sort « Corona virus ».

Les politiciens – et pas des moindres, Président de la république, premier ministre – nous expliquent qu’il faut accepter ces inconvénients pour « en » sortir.

Pas de réunions ! c’est le pire !

Mais on maintient les élections dimanche 15 et celles du second tour, évidemment, dimanche prochain, annulant ainsi les effets du confinement de ces derniers jours et de ceux qui viennent, au moins pendant une autre semaine.

Ce qu’il faut comprendre derrière ces imbéciles déclarations sur « la démocratie qui doit être maintenue », c’est seulement l’inextinguible soif de pouvoir, qui aveugle les meilleurs d’entre ces concurrents candidats.

On a le droit – le devoir – de se demander où serait le viol de la démocratie dans le fait de repousser les élections après cette épidémie, qui, nous dit-on, passera d’autant plus vite que nous respecterons ce confinement aujourd’hui violé par les mêmes donneurs de conseils et d’ordres.

Décidément, rien de nouveau sous le soleil. Les foules bêlantes en troupeau soumis vont mettre leur vie en jeu pour que leurs bons bergers continuent à leur donner du bâton pour les mener où se trouvent leur intérêt.

Cela rappelle les scènes d’adultère de cinéma où le « coupable » surpris en flagrant délit ne trouve comme premier argument, que le comique « ce n’est pas ce que tu crois !» .

Au moins, venant des politiciens, on sait ce qu’on doit croire.

Une réflexion au sujet de « Ah ! il est mort ? Pas grave, faut bien mourir un jour ! »

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